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La Perte de Poids

July 20, 2016

© Adrian Jaszczak

 

 

Avant-propos

 

 

Et si le poids était un élément extérieur indiquant notre état intérieur ?

 

À imaginer qu’en étant lourd, on ne peut plus quitter terre, et qu’en étant trop frêle, on ne peut plus s’y maintenir... Où décider de se situer ? “Peser” le pour et le contre... Pour ajuster la mesure, en équilibre entre Ciel et Terre. Décider de peser lourd autrement, dans la balance du monde. Réaliser le choix de quitter le rôle du porteur, ou de choisir quoi porter et comment.

 

Excès de poids

 

La prise excessive de poids suppose un poids dit de forme et plusieurs événements gravitant autour, menant à dépasser ce repère.

 

Qu'est-ce que le poids de forme ? Pour certains, l'idée première est celle des formes. La morphologie. Un poids donc en harmonie avec un gabarit. Pour d'autres, l'idée qui supplante tout le reste est celle de la pleine forme. Ici, c'est se trouver en bonne santé, plein de cette énergie traduisant un excellent fonctionnement des organes.

 

Se trouver en surpoids est donc perçu de différentes manières selon les priorités de nos vies.

 

Toutefois, il demeure ce dénominateur commun : le surpoids est un fardeau pour nos fonctions vitales. Elles travaillent d'arrache-pied jour et nuit. Les excès et agressions alimentaires deviennent les instruments de torture, les fouets mettant les organes et les articulations à pied comme de vulgaires esclaves.

 

Certains se savent être le Maître dominateur derrière chaque claquement de fouet, qu’ils justifient parfois par crainte d’une rébellion. D'autres se sentent eux-mêmes soumis à un tyran extérieur leur ordonnant cette violence. Or, cette impression de ne plus être maitre de soi n'arrange en rien les niveaux de stress, qui est vécu comme le traitre indicateur de la position inconfortable.

 

Comment utiliser cet indicateur à bon escient ? Il est comme le miroir face auquel on constate qu'il est temps de s'offrir une nouvelle coupe de cheveux. Le reflet ne renvoie pas cette image fidèle à qui se trouve à l'intérieur. En réagissant violemment au stress, nombreux sont les miroirs brisés.

 

Quel est l'objectif d'un tel acte de fureur ? Sans miroir, on est un ressenti de soi. On s'imagine comme ceci ou comme cela. C'est apaisant de revenir à une perception unique, le ressenti seul ou la seule pensée "Je suis".

 

Pourtant, l'utilité du miroir est de nous tenir au courant d'un maximum d'informations sur notre état de santé. Briser un tel miroir revient à un rejet de ces informations, au lieu de les utiliser pour se chouchouter.

 

Changer ses habitudes de pensée revient à se voir tel que l'on est à travers le miroir du stress, et envisager un tout nouveau look avant de prendre le rendez-vous nécessaire.

 

A-t-on besoin que ce soit moins simple que cela ? Afin d'agir pour se plaire et se reconnaître dans les reflets des vitrines, est-ce plus efficace de ne pas oser se regarder et se ruer sur ce qui vient pour se détourner du miroir ? Ou bien est-ce plus judicieux de se toiser, sourcil levé, et admettre simplement "Ok, c'est pas moi ça, je veux autre chose" ?

 

Comment, par ce mode de pensée, en arrive-t-on à séparer naturellement les nourritures saines des nourritures creuses ? Du corps et de l’âme. Retrouver les doses utiles au déploiement de l’énergie du jour ?

 

Le système consumériste nous a tendu quelques pièges, il est vrai. Nombreuses sont les friandises présentées comme étant de la nourriture du corps, et qui ne sont que des somnifères, endormant nos fonctions vitales et nos soucis avec, pour les récupérer plus tard. Autant se coucher dans un lit en carton qui aurait l’apparence d’un lit double de luxe.

 

 

En se réappropriant sa conscience du système, en osant accepter s’être fait duper comme tous, on respire et l'on réveille ses perceptions.

 

Naturellement, notre corps flaire ce qui est bon ou pas. De subtiles notes sous le parfum indique à nos sens qu’on aura encore faim dans une dizaine de minutes ou une heure. Et nos sens donnent un petit coup de coude à notre conscience. Rouvrant les yeux sur ce que l’on a pisté, on comprend mieux que ce n’était pas le grand luxe prétendu, ou la dose adéquate.

 

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